Kakemono : l’outil de communication visuelle indispensable !

Le kakemono s’impose aujourd’hui comme un support de communication visuelle incontournable lors d’événements professionnels, salons, points de vente et expositions. Cet outil publicitaire vertical, aux origines japonaises, offre une visibilité optimale tout en occupant un espace au sol minimal.

Que l’on recherche un kakemono suspendu pour habiller un plafond ou un modèle roll-up facilement transportable, ce dispositif répond à de nombreux besoins marketing et événementiels.

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Kakemono : définition et origines

Le terme kakemono provient du japonais et signifie littéralement chose suspendue. À l’origine, il désignait une peinture ou une calligraphie sur soie ou papier, montée sur un rouleau vertical et destinée à être suspendue dans les intérieurs traditionnels japonais.

Dans le contexte occidental moderne, le kakemono a évolué pour devenir un support publicitaire vertical, généralement imprimé sur une toile ou un matériau synthétique.

Ce dispositif se caractérise par :

  • sa disposition verticale permettant une lecture naturelle de haut en bas,
  • son format allongé qui maximise la visibilité même à distance,
  • sa légèreté et sa facilité de transport,
  • sa capacité à s’intégrer dans des espaces restreints.

Le kakemono se distingue d’autres supports comme le totem publicitaire (rigide et autonome) ou le panneau classique par sa structure souple et son système de fixation spécifique.

Le saviez-vous ?
Dans la tradition japonaise, les kakemonos étaient changés selon les saisons ou les événements spéciaux pour refléter l’harmonie avec la nature et marquer les moments importants de l’année.

Les différents types de kakemono

Le kakemono, qu’il soit suspendu ou roll-up, s’affirme comme un outil de communication polyvalent et efficace pour valoriser une marque, un produit ou un message lors d’événements professionnels et dans les points de vente.

Le choix entre un modèle suspendu, privilégiant l’esthétique et l’économie d’espace au sol, et un roll-up, offrant mobilité et installation rapide, dépend essentiellement du contexte d’utilisation et de la fréquence de déploiement.

Comparaison des types de kakemonos
Kakemono suspendu Kakemono roll-up (enrouleur)
Le kakemono suspendu représente la version la plus proche du concept original japonais.

Ce modèle se fixe directement au plafond, à une structure existante ou à un système de suspension dédié.

Caractéristiques principales :

  • fixation par œillets, crochets ou systèmes magnétiques,
  • structure composée généralement d’une barre supérieure et d’une barre inférieure pour maintenir la toile tendue,
  • idéal pour les espaces disposant d’une hauteur sous plafond suffisante,
  • particulièrement adapté aux installations permanentes ou semi-permanentes.
Le kakemono roll-up, également appelé kakemono enrouleur ou totem enrouleur, constitue la version autoportante et mobile du kakemono traditionnel.

Son système ingénieux permet d’enrouler et de dérouler la toile imprimée dans un socle compact.

Caractéristiques principales :

  • socle contenant un mécanisme à ressort ou à enroulement manuel,
  • mât télescopique ou fixe pour maintenir la toile en position verticale,
  • système de blocage sécurisé une fois la toile déployée,
  • housse de transport souvent incluse.
Avantages :

  • n’occupe aucun espace au sol,
  • visibilité maximale dans les espaces à fort passage,
  • effet esthétique élégant et épuré,
  • peut être installé à différentes hauteurs selon les besoins.

Inconvénients :

  • nécessite une infrastructure de fixation,
  • installation moins rapide qu’un modèle autoportant,
  • mobilité limitée une fois installé.

Le kakemono suspendu convient particulièrement aux boutiques, halls d’accueil, musées et espaces événementiels disposant d’une structure de fixation adaptée.

Avantages :

  • installation en quelques secondes sans outils,
  • transport facilité grâce au système d’enroulement,
  • autonomie totale, ne nécessite aucune fixation murale ou au plafond,
  • réutilisable lors de multiples événements,
  • protection de la toile lors du transport et du stockage.

Inconvénients :

  • socle visible au sol (environ 20 à 30 cm de largeur),
  • stabilité potentiellement moindre dans les environnements venteux sans lestage additionnel,
  • mécanisme pouvant s’user avec le temps et les utilisations répétées.

Le kakemono roll-up représente le choix privilégié pour les salons professionnels, conférences, événements itinérants et toute situation nécessitant une installation et un démontage fréquents.

Formats de kakemono disponibles

Le choix du format d’un kakemono dépend de plusieurs facteurs : l’espace disponible, la distance de lecture, le message à transmettre et le contexte d’utilisation.

Les dimensions les plus courantes pour les kakemonos sont :

Formats compacts :

  • 60 × 160 cm : format d’entrée de gamme, adapté aux comptoirs d’accueil ou espaces restreints,
  • 85 × 200 cm : format polyvalent pour la majorité des utilisations professionnelles.

Formats standards :

  • 100 × 200 cm : l’un des formats les plus populaires, offrant un bon équilibre entre visibilité et encombrement,
  • 120 × 200 cm : format large procurant une surface d’impression confortable,
  • 150 × 200 cm : format imposant pour une visibilité maximale.

Formats extra-larges :

  • 200 × 200 cm : format carré peu courant mais marquant,
  • 100 × 250 cm ou 120 × 250 cm : formats haute visibilité pour les espaces disposant d’une grande hauteur sous plafond.

Comment choisir le bon format ?

Sélectionner le format approprié pour un kakemono constitue une décision stratégique qui influence directement son impact visuel et son efficacité communicationnelle. Un format trop petit passera inaperçu dans un salon bondé, tandis qu’un format surdimensionné semblera disproportionné dans un espace restreint ou complexifiera inutilement le transport.

Cette décision repose sur plusieurs critères objectifs :

  • la distance de lecture prévue,
  • les contraintes spatiales du lieu d’exposition,
  • la densité du message à transmettre,
  • le contexte d’utilisation.

Comprendre ces paramètres permet d’optimiser le rapport entre visibilité, lisibilité et praticité, tout en maîtrisant le budget alloué à ce support de communication.

Format du kakemono : ce qu’il faut savoir
Éléments à prendre en compte Indications
Distance de lecture Pour une lecture confortable, la largeur du kakemono devrait correspondre approximativement à un dixième de la distance de lecture prévue.

Un kakemono de 100 cm de large sera ainsi optimal à une distance de 10 mètres.

Hauteur sous plafond Pour un kakemono suspendu, prévoir au minimum 30 à 40 cm d’espace entre le haut du kakemono et le plafond pour l’installation.

Pour un roll-up, considérer la hauteur totale incluant le mécanisme (généralement 10 à 20 cm supplémentaires).

Densité du message Un message complexe avec plusieurs informations nécessitera un format plus large pour maintenir une bonne lisibilité.

À l’inverse, un visuel simple avec un slogan court peut se contenter d’un format compact.

Contexte d’utilisation
  • salons professionnels : privilégier les formats 85 × 200 cm ou 100 × 200 cm pour faciliter le transport,
  • point de vente permanent : opter pour des formats plus imposants (120 × 200 cm ou plus),
  • événements extérieurs : choisir des formats robustes avec lestage adapté.
Le saviez-vous ?
Le format 85 × 200 cm correspond approximativement au ratio d’or (1:2,35), ce qui explique en partie son attrait visuel naturel et sa popularité auprès des designers.

Prix d’un kakemono : fourchettes et facteurs influençant le coût

Le budget nécessaire pour acquérir un kakemono varie considérablement selon plusieurs paramètres. Comprendre ces facteurs permet d’optimiser son investissement.

Kakemono roll-up :

  • entrée de gamme : 40 à 80 € (structure basique, impression standard 85 × 200 cm),
  • milieu de gamme : 80 à 150 € (qualité supérieure, mécanisme robuste, impression haute définition),
  • haut de gamme : 150 à 300 € (finitions premium, garantie étendue, dimensions sur-mesure),
  • modèles double face : supplément de 30 % à 50 % sur le prix de base.

Kakemono suspendu :

  • impression seule (85 × 200 cm) : 20 à 60 € selon le matériau et la qualité,
  • avec système de suspension basique : 40 à 100 €,
  • avec structure professionnelle et finitions : 100 à 250 €,
  • formats XXL (150 × 300 cm ou plus) : 150 à 400 €.

Impression de remplacement :

Pour les possesseurs d’un support existant :

  • impression 85 × 200 cm sur PVC : 15 à 40 €,
  • impression 85 × 200 cm sur textile : 25 à 60 €,
  • impression 100 × 200 cm sur PVC : 20 à 50 €,
  • impression 100 × 200 cm sur textile : 35 à 70 €.

Concevoir un kakemono efficace : bonnes pratiques

Au-delà du choix du format et de la qualité d’impression, l’efficacité d’un kakemono repose sur sa conception graphique et la pertinence de son message.

1. Hiérarchie visuelle claire

L’œil humain scanne naturellement un support vertical de haut en bas. Organiser l’information selon cette logique :

  • zone supérieure (1/3 haut) : logo, identité visuelle, accroche principale,
  • zone médiane (1/3 central) : message principal, visuels attractifs,
  • zone inférieure (1/3 bas) : informations de contact, call-to-action, QR code.

2. Taille des textes

Adapter la typographie à la distance de lecture prévue :

  • titre principal : minimum 8 à 10 cm de hauteur pour une lecture à 5 mètres,
  • sous-titres : 4 à 6 cm de hauteur,
  • texte courant : 2 à 3 cm de hauteur (à limiter au strict nécessaire),
  • mentions légales ou informations secondaires : 1 à 1,5 cm minimum.

3. Contraste et couleurs

  • privilégier un contraste fort entre texte et fond (noir sur blanc, blanc sur couleur foncée),
  • limiter la palette à 3-4 couleurs maximum pour éviter la confusion visuelle,
  • respecter la charte graphique de la marque tout en assurant la lisibilité,
  • tester le rendu en impression avant la production finale.

4. Message synthétique

Un kakemono efficace communique une idée principale en 3 secondes :

  • une accroche percutante de 5 à 7 mots maximum,
  • 1 à 3 arguments de vente ou bénéfices clés,
  • un appel à l’action clair et direct.

5. Visuels impactants

  • privilégier des images haute résolution (minimum 300 dpi à la taille finale),
  • choisir des visuels évocateurs plutôt que génériques,
  • éviter les banques d’images trop reconnaissables,
  • laisser respirer l’espace, ne pas surcharger.

6. Informations de contact

Inclure uniquement les coordonnées essentielles :

  • site web (URL courte et mémorisable),
  • QR code renvoyant vers une page dédiée,
  • éventuellement numéro de téléphone ou e-mail,
  • réseaux sociaux si pertinents pour la cible.
Pour aller plus loin
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Le peton, M. (11 février 2026). Kakemono : l’outil de communication visuelle indispensable !. Quillbot. Date : 23 février 2026, issu de l’article suivant : https://quillbot.com/fr/blog/design-branding/kakemono/

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Mallaury Le peton, MA

Mallaury est titulaire d’un master en marketing et communication numérique et se passionne pour la langue française. Son expertise porte sur la stratégie digitale, les médias sociaux, la création de sites web et la rédaction web en particulier.

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