Publié le
8 octobre 2025
par
Aude Charrin, MA
Actualisé le
18 novembre 2025
Malgré est une préposition invariable qui ne change jamais de forme, peu importe ce qu’elle introduit.
Malgrés ou malgré ?
Malgré nos remontrances, elle n’en fait toujours qu’à sa tête !
Malgré toutes ces années, ils ne nous ont pas oubliés.
Il recevait la visite de sa mère, qui continuait, malgré tout, de l’aimer.
Elle l’avait séduit malgré elle, comme par défaut, et presque malgré lui.
Malgré tout, et surtout malgré le fait que hormis soit aussi une préposition, malgré ne prend jamais de « s ».
Et si, parmi vous, certains se disent que « malgrés » n’est pas français, sachez que personne n’est à l’abri d’une erreur, à l’insu de son plein gré…
Avis à tous ceux qui ne trouvent pas le français à leur gré…Malgré, hormis et parmi sont des prépositions invariables, mais dont la finale diffère.
Il y a donc fort à parier que vous saurez gré aux outils d’aide à la rédaction QuillBot, comme le correcteur d’orthographe ou le reformulateur de texte, de corriger votre prose de gré, et surtout de force.
Le chat IA peut également orienter votre rédaction au gré de vos questions, mais ne fera rien contre votre gré. L’intelligence artificielle s’impose bon gré, mal gré ; à nous d’en faire une transaction de gré à gré…
Dès décembre 2019, la pandémie de Covid-19 a instantanément modifié nos vies et notre lexique. De nouveaux mots sont entrés dans la langue française à vitesse grand V… comme virus.
La covid ou le covid ?
Extrait du site de l’Académie française :
« On devrait donc dire la covid 19, puisque le noyau est un équivalent du nom français féminin maladie. […] Il n’en reste pas moins que l’emploi du féminin serait préférable et qu’il n’est peut-être pas trop tard pour redonner à cet acronyme le genre qui devrait être le sien. »
Extrait du Grand dictionnaire terminologique, de l’Office québécois de la langue française :
« Les sigles étrangers prennent généralement le genre qu’aurait en français le mot de base qui les compose. En vertu de cette règle, COVID‑19 est de genre féminin, car dans la forme longue du terme français, maladie à coronavirus 2019, le mot de base est maladie. »
Au Québec comme en France, les autorités langagières recommandent l’utilisation du féminin, conforme aux règles de composition des acronymes.
Mais au-delà d’une simple hésitation grammaticale entre la ou le covid, ce mot résume à lui seul tout le pouvoir de l’usage sur la norme prescriptive et celui grandement exagéré de certaines institutions…
Avis aux gardiens du bon usage…En matière de langue, il y a l’usage et il y a la norme. Quand les deux s’accordent, tout va bien. Quand le deuxième décide le contraire du premier, les choses se compliquent et complexifient inutilement une grammaire déjà particulièrement obscure…
Heureusement, les outils QuillBot d’aide à la rédaction, comme le correcteur orthographique ou le reformulateur de texte, obéissent à la norme prescriptive. S’ils savent relever vos coquilles et proposer une alternative à vos structures de phrases, ils vous laisseront toujours le dernier mot.
Obéir ou désobéir à une norme, quelle qu’elle soit, relève de l’humain et non de la machine. Les outils de l’IA proposent, mais ce sont les locuteurs qui, depuis toujours, disposent…
L’homophonie, la ressemblance phonétique entre les mots, est l’une des principales sources d’erreurs dans les écrits des francophones. Les adverbesplus tôt et plutôt en sont le parfait exemple.
Plutôt ou plus tôt ?
Plus tôt = locution adverbiale de temps, signifiant avant ou rapidement :
Il devait arriver plus tôt, mais il a eu un empêchement.
Cette information doit être transmise au plus tôt.
Plutôt = adverbe comparatif, signifiant de préférence ou passablement :
Elle mangeait plutôt lentement pour ne pas avoir à me répondre.
J’apprécierais plutôt que tu surveilles les enfants.
Si plus tôt est une question de temps, plutôt exprime un degré de comparaison. Mais comparaison n’est pas raison, et mieux vaut comprendre la raison à l’origine de la confusion des adverbes plutôtplus tôt que trop tard…
Avis aux amateurs de Pluto…Si les adverbes plus tôt et plutôt ne vous évoquent que le compagnon de Mickey, l’utilisation des outils d’aide à la rédaction QuillBot peut s’avérer particulièrement indiquée.
Puisque la femme est l’avenir de l’homme, mais que le chien est son meilleur ami, vous pouvez aussi demander au chat IA si Mickey devrait jurer fidélité à Minnie plutôt qu’à Pluto. Après tout, il n’est pas exclu que Mickey puisse faire bande à part… de sa propre bande !
Au temps pour moi est une expression figée qui signifie que l’on a commis une erreur. Loin de faire acte de repentance, elle évite d’avoir à présenter ses excuses.
Au temps pour moi ou autant pour moi : exemples
Au temps pour moi = je me suis trompé(e)
Je pensais que tu avais fini, au temps pour moi.
J’ai oublié, au temps pour moi.
Autant pour moi = quantité et comparaison
Vous en feriez autant pour moi.
Qu’il souffre autant pour moi me laisse indifférente.
Autant pour moi est une locution qui peut être utilisée dans différents contextes. Elle exprime, grâce à l’adverbeautant, à la fois une quantité et une comparaison.
Homophones, ces deux locutions sont facilement confondues par les locuteurs. Et comme souvent en français, l’étymologie populaire s’est emparée de la question pour justifier les graphies au moyen d’explications quelque peu fabuleuses…
Avis aux rédacteurs désolés…Écrire Au temps pour moi sans faute grâce au correcteur orthographique QuillBot est une chose ; présenter ses excuses en est une autre…
Si vous n’avez pas les mots pour vous faire pardonner, le chat IA vous aidera à formuler des excuses sincères et le reformulateur de texte pourra même les réitérer.
Mais n’espérez pas vous en sortir à si bon compte : les plus belles paroles font souvent de bien piètres excuses…
Ah, la faute d’orthographe… celle-là même que tout le monde fait, et dont personne ne se vante jamais ! Si l’erreur est humaine, la faute d’orthographe, elle, est toujours associée à un défaut d’attention ou, pire, à un manque d’intelligence.
Elle est crime, péché, sacrilège. Elle est honteuse, impardonnable, grossière. Elle discrédite un commentaire, invalide une candidature, déconsidère une personne. Elle témoigne à elle seule d’une croyance très francophone : une langue belle et pure que la faute viendrait irrémédiablement entacher.
Pourtant, avec une orthographe non transparente et une grammaire lacunaire, la maîtrise du code écrit n’est certainement pas chose aisée. En français, les réviseurs révisent les réviseurs, parce que même les rédacteurs les plus habiles (traducteurs, journalistes, enseignants, etc.) ne sont pas des machines.
Et malgré ce manque de maîtrise collective, l’orthographe de chacun est l’objet de critiques, de jugements et de reproches. Ces appréciations subjectives sont monnaie courante et seule une orthographe soignée permet d’y échapper.
À défaut d’expier toutes vos fautes, ces quelques conseils et astuces vous permettront peut-être de remédier au Mal, et de faire de vos mots, non pas une arme, mais une armure…
Pronom démonstratif, ça remplace cela dans la langue familière. En tant que pronom, il commande l’accord du verbe aller dans l’expression ça va.
Sa va ou ça va ?Seule la forme ça va est grammaticalement correcte.
Comment ça va ?
Allô, c’est moi, ça va ?
Comment sa va ?
Allô, c’est moi, sa va ?
Déterminant possessif, sa peut uniquement précéder un adjectif ou un nom commun, et non un verbe. Autrement dit, « sa va » est une forme impossible d’un point de vue grammatical.
Bien plus utile qu’on ne le croit, la locution ça va se porte plutôt bien…
Avis aux étourdis…À l’écrit, les homophones font partie des erreurs les plus fréquentes. Cela dit, deux mots qui se prononcent de la même façon, mais ne s’écrivent pas à l’identique, ressemblent davantage à un piège machiavélique qu’à une exigence linguistique.
Heureusement, les outils d’aide à la rédaction QuillBot, comme le correcteur orthographique ou le reformulateur de textes, vous aideront à éviter tous les autres pièges redoutables tendus par la langue française et son génie diabolique…
À l’instar d’astérisque, de tentacule ou de turbercule, le genre du mot pétale est régulièrement source d’erreur. Alors, dit-on un pétale ou une pétale ?
Une ou un pétale ?Un pétale de cerisier,
danse et virevolte.
Bon est le printemps nippon.
Le mot pétale, présent dès le premier vers de ce haïku, est toujours un nommasculin.
Si pétale est aujourd’hui masculin, son genre grammatical a longtemps fait l’objet d’une certaine hésitation, même chez les plus grands auteurs. Une histoire de pétales à en perdre les pédales…
À tous les poètes un peu fleur bleue…Si vous préférez arracher les pétales d’une marguerite pour savoir s’il, ou elle, vous aime un peu, beaucoup, à la folie, ou pas du tout, libre à vous…
Sinon, vous pouvez tenter la déclaration enflammée, accompagnée d’une boîte de chocolats ou d’un bouquet de roses… avec pétales de préférence.
Pour l’inspiration, le chat IA est un bon outil conversationnel, mais comme la marguerite, il n’apporte pas toutes les réponses… Et puis, pas besoin de robot, pour savoir qu’en amour, les petits mots sont bien plus doux que les gros !
Publié le
24 juillet 2025
par
Aude Charrin, MA
Actualisé le
31 octobre 2025
Le nombre cent, écrit en lettres, résume à lui seul toute la complexité de la grammaire française. En effet, malgré l’idée de quantité qu’il représente, ce déterminant numéral s’accorde uniquement lorsqu’il est multiplié et final.
Cents ou cent
Cents = accord si multiplié et final (non suivi d’un autre déterminant numéral) :
Deux cents,
Six cents euros,
Elles ont fait les quatre-cents coups ensemble.
Cent = invariable dans (presque) tous les autres cas :
Deux cent quatre-vingts,
Cent pour cent,
Ils ont joué au quatre-cent-vingt-et-un toute la soirée.
Cardinal ou ordinal, le déterminant cent donne envie de partir en courant. Mais avant de piquer un cent mètres, tâchons de concilier illogisme grammatical et logique mathématique…
Des chiffres et des lettres…Si l’on fait toujours du français en mathématiques, sachez que l’inverse est tout aussi vrai !
Que vous soyez scientifique ou littéraire, vous pouvez compter sur les outils d’aide à la rédaction de QuillBot pour accorder correctement vos déterminants numéraux.
Publié le
22 juillet 2025
par
Aude Charrin, MA
Actualisé le
21 novembre 2025
Vous n’êtes pas certain de l’orthographe de « sûr » ? Et bien, dites-vous que si vous êtes certain, c’est sûr !
Sûr ou sur
Sûr = adjectif signifiant qui est certain ou qui est digne de confiance :
Il est trop sûr de lui pour un jeune médecin ; ses diagnostics à l’emporte-pièce ne sont pas sûrs.
Sur = préposition signifiant qui est au-dessus de :
Le dossier est sur ton bureau, mais tu devrais déléguer, il me semble que tu es sur tous les coups !
En français, l’accent circonflexe a pour fonction de distinguer graphiquement des homonymes, ces mots qui s’écrivent et se prononcent de la même façon. Si l’initiative est certainement louable, les erreurs qu’elle engendre laissent un petit goût… sur !
À tous ceux qui ne sont plus sûrs de rien…Bien sûr, en français comme ailleurs, le doute est légitime. Mais entre les homophonessur et sûr, il n’y en a même pas l’ombre d’un…
Entre convictions écologiques et considérations économiques, la marche à pied reste le plus sûr moyen de se rendre quelque part. Une chose est toutefois incertaine : le nombre, pluriel ou singulier, du mot pied…
La médecin lui a recommandé la marche à pied pour rééduquer son tendon.
à pieds
S’il est nettement plus simple de se déplacer avec deux pieds plutôt qu’un seul, la grammaire française en a décidé autrement. Et face à ce pied de nez, il y a de quoi perdre pied…
Avis aux pieds nickelés…Si la meilleure façon de marcher est encore la nôtre, le meilleur moyen de rédiger un texte sans trop se fatiguer et surtout sans fautes est de faire appel aux outils d’aide à la rédaction de QuillBot !
Le correcteur d’orthographe gratuit de QuillBot vérifie votre grammaire, votre ponctuation et votre orthographe et vous aide à améliorer votre écriture.
Utilisez-le pour peaufiner vos rapports, vos essais, vos e-mails et bien d'autres documents, afin de toujours donner le meilleur de vous-même.