Si l’on accepte un marché que vous proposez, mais que votre interlocuteur oppose néanmoins une condition sine qua non en contrepartie, tâchez d’y réfléchir à deux fois avant d’opiner : vous pourriez bien regretter certains compromis hâtifs…
Non qu’une condition sine qua non soit nécessairement pensée pour nuire à celui qui l’accepte, mais elle a la particularité d’être catégorique aux yeux de celui qui l’énonce.
En d’autres termes, si vous y souscrivez, vous ne pourrez revenir dessus ensuite, au risque de devoir rompre l’entièreté du contrat.
Sine qua non : définitionSine qua non : locution latine dont la traduction littérale est « sans quoi non ».
Elle vient qualifier une chose indispensable, sans laquelle rien ne peut se faire ou avoir lieu.
Si cette expression est quasiment devenue indissociable du mot condition dans notre usage contemporain, il arrive parfois que l’on rencontre sine qua non en compagnie d’autres substantifs, et pour cause : elle fonctionne pareillement à un adjectif.
Un correcteur d’orthographe, condition sine qua non pour des écrits impeccables ?Au bureau comme à la maison, les fautes d’orthographe et de syntaxe vous font perdre un temps monstre. Vos journées n’étant pas extensibles à l’infini, vous aimeriez en finir avec ce sacerdoce (et comme on vous comprend…). In fine, la solution est accessible en quelques clics… dixit votre équipe QuillBot !
Il est de ces mots français dont on se dit qu’ils sont quand même fantasques, non à cause de leur sens mais de leur consonance… comme pneu, par exemple.
Au-delà de sa prononciation, une question interroge généralement au sujet de pneu : comment l’écrit-on au pluriel ? Avec un « s » ou un « x » ?
Balayons d’emblée le moindre doute, la seule réponse valable est : avec un « s ».
Pneu au pluriel : « s » ou « x » ?
pneus
pneux
Exemple :
As-tu pensé à changer tes pneus pour l’hiver ?
Attention cependant aux conclusions hâtives : ce n’est pas parce que la solution ne fait l’objet d’aucune ambiguïté qu’elle va de soi. En effet, si le pluriel du mot pneu est aussi clivant, c’est bien parce qu’il fait figure d’exception dans sa catégorie. Explications.
La bonne orthographe sans sortie de routePneu est loin d’être le seul substantif affublé d’un pluriel sujet aux questionnements.
Pour éviter les dérapages en la matière, confiez donc la relecture de vos textes à notre correcteur d’orthographe. Notre outil saura vous signaler toute coquille liée à un pluriel mal accordé, mais pas seulement. Fautes de syntaxe ou encore solécismes impromptus ; au fait des dernières modifications orthographiques et surentraîné, rien ne lui échappe !
Et pour les plus curieux, d’autres ressources sont mises à votre disposition : reformulateur de textes, chatbot IA, et même un générateur de sources, pour ne citer qu’eux.
Cette palette d’utilitaires élaborés par des spécialistes de la langue française est accessible en ligne… et gratuite pour le plus grand nombre !
Parce que plus il y a de fous, plus on rit, plusieurs « fous rires » (avec un « s » à chaque mot) valent mieux qu’un, n’est-ce pas ?
Cela tombe plutôt bien, puisque « des fou rires », ou « des fou rire », cela n’existe pas sur le papier : fou rire prend toujours deux « s » au pluriel.
Fou rire au pluriel : orthographe
À force d’enchaîner les fous rires, vous allez finir par vous bloquer les zygomatiques !
À force d’enchaîner les « fou rire », vous allez finir par vous bloquer les zygomatiques !
À force d’enchaîner les « fou rires », vous allez finir par vous bloquer les zygomatiques !
À force d’enchaîner les « fous rire », vous allez finir par vous bloquer les zygomatiques !
Malgré sa morphologie formée à partir de deux mots séparés par une espace typographique, fou rire est considéré comme un seul et même nom en soi. Accolés l’un à l’autre, les deux termes qui le constituent deviennent indissociables en ce qu’ils expriment un sens bien particulier.
Il s’agit en fait d’un nom composé, une qualité grammaticale qui n’est pas sans influencer les règles régissant son accord pluriel… Explications.
Pour qu’écrire rime avec fou rire, plus jamais avec souffrirPour sublimer vos textes et les prémunir de toute coquille impromptue sans vous arracher les cheveux, notre correcteur orthographique QuillBot est l’outil qu’il vous faut.
Grâce à cet assistant d’écriture, dites au revoir aux blocages liés au syndrome de l’imposteur, et laissez parler votre inspiration. Et si vous avez des recherches contextuelles à effectuer, n’hésitez pas à solliciter en parallèle notre chat IA, à jour des dernières innovations en la matière !
À l’heure du développement personnel qui nous incite en permanence à aller de l’avant et à tirer le meilleur de nous-mêmes, s’il est bien une maxime qui nous est martelée à longueur de journée pour nous pousser à l’action, c’est que le temps file.
Mais saviez-vous que l’on peut exprimer cette idée encore plus sommairement — et avec davantage d’originalité — en passant par le latin, et sans pour autant se montrer infidèle envers la langue française ?
Tempus fugit significationTempus fugit : locution latine pouvant être traduite par « le temps fuit » (traduction littérale), ou « le temps passe vite ».
Exprime l’idée que l’horloge tourne plus vite qu’on ne le pense, et qu’il faut se mettre en mouvement sans tarder, au risque d’être dépassé par le temps qui s’écoule à toute vitesse.
Bien qu’elle ne fasse pas partie de celles qu’on lit ou entend le plus au jour le jour, la locution latinetempus fugit est de celles qui ont intégré le français en l’état, au même titre que d’autres expressions au sens tout aussi cryptique (memento mori, carpe diem…).
Et puisque le temps file, hâtons-nous d’explorer cette locution avant que l’Apocalypse survienne !
Le temps fuit, les fautes aussi !Au bureau comme à la maison, les fautes d’orthographe et de syntaxe vous font perdre un temps monstre. Vos journées n’étant pas extensibles à l’infini, vous aimeriez en finir avec ce sacerdoce (et comme on vous comprend…). In fine, la solution est accessible en quelques clics… dixit votre équipe QuillBot !
Qu’il semble loin, le temps où l’on déclarait sa flamme au moyen d’une lettre passionnée, et où des amis éloignés géographiquement préservaient leur lien en se racontant les dernières nouvelles, qu’ils couchaient en lettres cursives sur un joli papier à lettres… Désormais, place aux déclarations d’amour par SMS et aux mises en scène décalées, filmées pour être diffusées sur les réseaux sociaux.
Heureusement, les amoureux de la missive manuscrite, faute de continuer à s’émerveiller de recevoir des lettres rédigées à la plume d’oie, peuvent toujours reporter leur ferveur sur un bastion sûr : le roman épistolaire.
Roman épistolaire defRoman épistolaire : genre littéraire mettant en scène une correspondance (souvent fictive) consistant en un échange de lettres ou de notes.
Étant donné que la correspondance ou l’interaction est son socle, un roman épistolaire compte souvent plusieurs personnages, même si son intrigue peut reposer sur l’exposition de lettres venant d’un seul personnage. Une partie de l’échange est alors sciemment passé sous silence.
De la même façon, un roman épistolaire n’est pas forcément composé que de lettres, et peut laisser une place (toujours minoritaire) à une narration classique.
Une chose est sûre : même à l’ère du tout-numérique, ce genre protéiforme et apprécié des lecteurs n’a pas dit son dernier mot.
Lettre aux épistoliers en herbeÉcrire un roman épistolaire (ou tout autre type de texte à visée littéraire) est une entreprise semée d’embûches, notamment lorsqu’arrive le moment de se confronter aux affres de la grammaire, de la syntaxe et de l’orthographe. Coucher ses idées sur le papier (ou le clavier) exige en effet une certaine maîtrise formelle, en plus d’une motivation à toute épreuve.
Heureusement, nous proposons aujourd’hui des outils pour accompagner les auteurs en herbe dans ce voyage, et vous faciliter considérablement la tâche.
Un correcteur d’orthographe ultra performant, bien sûr, pour identifier et éliminer les scories qui auraient pu se nicher sous votre plume sans y avoir été invitées (et il y en a toujours…).
Mais aussi, pour vos recherches et questions techniques, un chat IA dernier cri, doté des derniers modèles de langage et prêt à répondre sans jugement à vos questions les plus inavouables, telles que « Comment conquérir son crush avec une lettre d’amour enflammée ? » ou « Quel est le meilleur roman épistolaire français ? ».
À utiliser sans modération durant le travail préparatoire, avant de se lancer dans la rédaction à proprement dit, ou au cours de la phase de réécriture !
On connaît tous au moins une personne qu’on redoute de rencontrer au supermarché ou dans la rue, et que l’on fait tout pour éviter de croiser en soirée : ce vieux camarade de lycée qui déverse son fiel sur tout le monde, ce collègue auquel on n’a pas grand-chose à dire en dehors du bureau, cette voisine dont l’enfant est aussi intenable que mal élevé… Et pour peu que ce sentiment soit partagé par d’autres membres d’une même communauté, il y a alors matière à parler d’un ostracisme consensuel.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe un terme spécifique pour désigner ladite personne, et c’est une fois de plus au latin que l’on doit cet apport lexical.
Persona non grata defPersona non grata : personne indésirable, littéralement « personne qui n’est pas la bienvenue ».
À la fois théâtrale, chic et cinglante, cette formule fut d’abord empruntée à la langue latine à des fins diplomatiques.
Depuis, le terme persona non grata s’est démocratisé, et il est désormais pleinement intégré au langage courant. À une époque où les sollicitations sociales sont toujours plus nombreuses, autant dire que les occasions de l’utiliser ne risquent pas de manquer…
Et si vous vous pensez à l’abri, pas le moins du monde concerné par cette locution, gardez à l’esprit que nous sommes tous potentiellement la persona non grata de quelqu’un…
Errata non grataS’il est bien une catégorie qui s’invite un peu trop souvent dans la communication écrite alors qu’elle n’est pas désirée, c’est celle des fautes d’orthographe ou de syntaxe.
Faire votre mea culpa pour chaque coquille ou formulation bancale qui vient s’inviter ex abrupto dans vos textes, a fortiori lorsqu’il s’agit d’un échange professionnel, vous est devenu insupportable ? In fine, la solution est accessible en un seul clic…
Voilà encore une locution latine qui a su se tailler une place de choix au sein de la langue française !
Mais saviez-vous que statu quo n’est que l’abréviation d’une expression plus longue ?
Statu quo defStatu quo = abréviation de la locution latine in statu quo ante, dont la traduction littérale est « dans l’état dans lequel les choses étaient auparavant ».
De nos jours, on utilise l’expression statu quo pour évoquer l’état actuel des choses, pour pointer du doigt une situation donnée. Et s’il est un domaine où cette locution s’invite régulièrement à la table, c’est bien celui de la diplomatie.
En cas d’utilisation à l’écrit, ayez toutefois à l’esprit que les pièges orthographiques que le statu quo peut vous tendre, aussi confortable soit-il, sont nombreux…
Nota bene (et bene scribere)Vous en avez assez d’avoir à faire votre mea culpa pour chaque faute d’orthographe ou de syntaxe qui vient s’inviter ex abrupto dans vos textes, a fortiori lorsqu’il s’agit de communication professionnelle ? In fine, la solution est peut-être plus simple et accessible que vous ne le pensez…
Que l’on soit romancier, conteur ou scénariste, raconter une histoire à la fois captivante, solide et incarnée requiert de se plier à un exercice délicat mais salutaire : choisir quelle sera la voix narrative la plus à même de porter le récit.
Pour mieux se représenter les choses, la fonction de la narration est équivalente à celle qui incombe à la caméra dans le septième art.
En littérature, la lentille peut être placée dans la tête d’un personnage en particulier. Celui-ci nous fait alors vivre les évènements à travers ses yeux, ce qui implique de fait que les péripéties nous sont rapportées uniquement selon sa propre subjectivité.
Plus rarement, la lentille ne fait que capter et reproduire un reflet graphique, de façon rigoureusement visuelle et objective, quand d’autres fois, le boîtier de la caméra est posé sur l’épaule d’un narrateur invisible, doté d’un superpouvoir à nul autre pareil : celui de pénétrer chaque esprit, chaque pensée, chaque émotion présente dans le champ.
Cette dernière option renvoie à un type de focalisation bien spécifique, et prisée des raconteurs d’histoires pour son efficacité narrative : le point de vue omniscient.
Point de vue omniscient : exemple« L’aide social en costume noir les appelait. Il tenait à la main leurs billets de ferry ainsi que des cornets de glace.
Comme les enfants se relevaient pour retourner vers lui, un fuselage métallique apparut derrière les falaises abruptes qui encadraient le port. Au moment où l’avion argenté filait juste au-dessus d’eux, les roues se replièrent sous la carlingue. Tous deux, les yeux écarquillés, regardèrent l’avion qui volait si bas qu’ils avaient l’impression qu’il allait les emmener avec lui. L’ombre énorme aux ailes ouvertes couvrit un instant le port tout entier, rafraîchissant les corps surchauffés des deux enfants.
Sur le ferry, la chaleur et l’odeur de mazout les firent suffoquer. Le point de vente était fermé, et un papier annonçant En panne collé sur la machine automatique de boissons, sur la télé et sur le ventilateur mural. »
(Ryû Murakami, Les Bébés de la consigne automatique)
Analyse :
L’usage de la troisième personne conjugué au fait que la narration s’attarde simultanément sur les pensées de plusieurs personnages à la fois (ils avaient l’impression [que l’avion] allait les emmener avec lui), ainsi que leurs sensations (rafraîchissant les corps surchauffés des deux enfants ; la chaleur et l’odeur de mazout les firent suffoquer), annonce sans équivoque un point de vue omniscient.
Le narrateur omniscient porte comme un gant son surnom de narrateur-Dieu, puisqu’il n’est pas seulement à même de sonder les pensées les plus intimes des personnages : il est capable de connaître leur passé, leur présent, et même leur futur.
Ce qui, bien évidemment, lui confère une certaine longueur d’avance sur les personnages… et le lecteur.
Avis aux perfectionnistes en herbeÉcrire… Voilà une démarche plus ardue qu’il n’y paraît. Entreprise semée d’embûches, notamment lorsqu’arrive le moment de se confronter aux affres de la grammaire, de la syntaxe et de l’orthographe, coucher ses idées sur le papier (ou le clavier) exige une certaine maîtrise formelle, en plus d’une motivation à toute épreuve.
Heureusement, nous proposons aujourd’hui des outils pour accompagner les auteurs en herbe dans ce voyage, et vous faciliter considérablement la tâche.
Un correcteur d’orthographe ultra performant, bien sûr, pour identifier et éliminer les scories qui auraient pu se nicher sous votre plume sans y avoir été invitées (et il y en a toujours…).
Mais aussi, pour vos recherches et questions techniques, un chat IA dernier cri, doté des derniers modèles de langage et prêt à répondre sans jugement à vos questions les plus inavouables, telles que « Quelle est la meilleure façon de cacher un corps sans se faire prendre ? » ou « Est-ce que les licornes vont aux toilettes ? ».
À utiliser sans modération durant le travail préparatoire, avant de se lancer dans la rédaction à proprement dit, ou pendant la phase de réécriture !
Publié le
5 décembre 2025
par
Laurine Tihay, BA
Actualisé le
9 janvier 2026
Enfant, peut-être vous êtes-vous vu(e) offrir l’un de ces carnets à couverture rigide, doté d’une serrure intégrée ou d’un minuscule cadenas assorti d’une clé pas plus épaisse qu’une feuille de papier. Entre ses pages, vous couchiez vos déboires vécus à l’école, vos tout premiers émois amoureux, vos inimitiés précoces et vos joies juvéniles à la lumière d’une lampe torche, recroquevillé(e) sous votre couette. Et gare à qui aurait voulu s’en emparer pour percer vos secrets…
Le journal intime n’a, dans les faits, pas besoin d’un support précisément dédié à cet usage pour naître et perdurer. Des feuilles volantes peuvent suffire, sans que cela n’affecte en rien sa valeur et son intérêt. Il s’agit en effet d’un véritable témoignage personnel, souvent initié pour garder une trace du temps qui passe, ou dans un but cathartique — c’est-à-dire pour extérioriser ses passions intérieures.
Loin de se limiter à une simple pratique de ménagère un peu fleur bleue, certains journaux intimes sont même rentrés dans l’Histoire… et ne sont pas près d’en sortir.
Journal intime : exemple connuDans ses journaux intimes, traduits et publiés en français sous le sobre titre de Journaux, l’auteur austro-hongrois Franz Kafka parle d’écriture et de processus créatif, bien sûr, mais il livre également des pensées et des sentiments très intimes, développe des idées d’histoires et introduit des réflexions philosophiques.
Ainsi, comme pour de nombreux écrivains qui ont traversé l’épreuve du temps, on considère ses journaux, rédigés entre 1910 et 1923, publiés pour la première fois vingt ans après sa mort et entrés dans la postérité, comme faisant partie intégrante de son œuvre littéraire.
Extrait :
« JOURNAL DE VOYAGE DE WEIMAR À JUNGBORN
28 juin-29 juillet 1912
Vendredi 28 juin. Départ à la gare du chemin de fer de l’État. Nous nous sentons bien ensemble. Les Sokols retardent le départ. Déshabillé, allongé tout de mon long sur la banquette. Bords de l’Elbe. Localités et villes joliment situées, comme sur les bords d’un lac. Dresde. Partout des denrées fraîches en grandes quantités. Service correct et propre. Les gens parlent sur un ton posé. Aspect massif des bâtiments par suite de l’emploi du béton qui, en Amérique par exemple, ne produit cependant pas cet effet. Les eaux généralement calmes de l’Elbe, marbrées par les remous. »
(Franz Kafka, Journal de l’année 1912 — 1948)
En fait, le journal intime est un genre littéraire à part entière, qui rentre dans le champ de l’écrit autobiographique. Certaines de ses caractéristiques, formelles notamment, permettent néanmoins de le différencier de l’autobiographie stricto sensu.
Il faut également prêter attention à une confusion plus courante qu’on ne l’imagine : celle qui consiste à amalgamer journal intime et genre épistolaire…
Journal intime, fautes infimesCe n’est pas parce que vous gardez précieusement votre journal intime pour vous et ne songeriez jamais, ô grand jamais, à le faire lire à qui que ce soit que vous ne voulez pas qu’il soit le plus net possible…
Pour profiter du plaisir de contempler votre prose sous son meilleur jour quand vous vous relirez le lendemain, dans une semaine, un, cinq ou vingt ans plus tard, vous pouvez faire confiance au correcteur orthographique mis au point par QuillBot. Avec lui, vos fautes de syntaxe ne feront pas long feu, et votre journal aura fière allure.
Et si vous songez un jour à faire publier vos journaux, notre chat IA, rompu à tout type de sujets, saura vous prodiguer ses meilleurs conseils pour vous lancer dans ce parcours du combattant en toute connaissance de cause, et ainsi augmenter vos chances de réussir.
Que serait le cinéma sans lui ? Feuille de route indispensable à la naissance d’une œuvre destinée à être portée sur grand écran, le scénario tire son vocable du nom commun italien scenario (sans accent aigu).
Aussi, l’ajout d’un diacritique n’est pas le seul point qui distingue les deux versions : leur pluriel se construit aussi différemment, car ce qui est valable pour la grammaire italienne… ne va pas forcément de soi pour la grammaire française.
Pluriel de scénario : comment l’écrire ?Singulier :
Votre scénario aura du mal à trouver preneur au vu des modes actuelles…
Pluriel :
Vos scénarios auront du mal à trouver preneur au vu des modes actuelles…
Version francisée, entérinée par la réforme de l’orthographe de 1990.
Vos scenari auront du mal à trouver preneur au vu des modes actuelles…
Version tolérée, mais minoritaire, car considérée désuète.
Scénarios, scenari, mais aussi scenarii, scénarii, scenaris, ou encore scénaris : lorsqu’il s’agit d’accorder le mot scénario au pluriel, les locuteurs francophones peuvent se montrer particulièrement créatif… Cependant, seules deux de ces propositions sont correctes… et une seule d’entre elles est recommandée.
Encore une exception piégeuse, arguerez-vous peut-être ? Que nenni : de nombreux noms français d’origine italienne fonctionnent sur le même modèle que scénario lorsqu’il s’agit d’opérer leur mue vers le pluriel !
Pour des scripts impeccables, et bien plus encoreSi scénario est bel et bien pourvu d’un pluriel régulier (plus communément dit en « s ») malgré ses origines italiennes, ce n’est pas le cas de tous les mots dont le français fait usage, à l’instar de bail ou soupirail…
Pour éviter les sorties de route et autres fautes de syntaxe gênantes, rien de tel que de faire appel à un correcteur orthographique de pointe, à l’image de celui que propose QuillBot. Des solécismes aux substantifs mal accordés, rien ne lui échappe en matière de grammaire, de syntaxe, d’orthographe et de conjugaison.
Notre petit plus ? Chaque faute relevée fait l’objet d’une explication succincte. Idéal pour voir plus loin… que le bout de son texte.