Je travail ou je travaille | Orthographe

Verbe du premier groupe, travailler est précédé du pronom personnel je lorsque son sujet désigne le locuteur lui-même.

Conjugué au présent de l’indicatif ou au subjonctif présent, il affiche une terminaison verbale, soit deux lettres ajoutées à son radical.

Je travaille ou je travail
Je travaille

    • sur ce projet depuis longtemps.

Que je travaille

    ou non ne change rien à ma façon de vivre.

    Je travail

Comme d’autres verbes similaires à un nom commun, le verbe travailler offre, à l’oral, une forme identique au substantif travail.

Homophones, mais non homographes, les formes travail et travaille s’emploient pleinement à compliquer la vie des francophones : un vrai travail à plein temps !

Avis à tous ceux qui n’ont pas le souci du « détaille »…
Si les noms conseil et réveil présentent, dans leur famille de mots, les formes conseiller et réveiller, les noms détail et travail cohabitent eux avec les verbes détailler et travailler.

Heureusement, les outils QuillBot, comme le correcteur d’orthographe, le reformulateur de texte ou le chat IA, ont du métier : ils travaillent d’arrache-pied pour supprimer les erreurs de vos productions écrites.

Et si le travail, c’est la santé, la maîtrise illusoire du code graphique du français relève autant du travail forcé que de l’emploi fictif !

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Lettre E | La grande muette

Lettre la plus utilisée du français, le E n’est pas une voyelle comme les autres. Nasalisée ou muette, ligaturée ou accentuée, elle apparaît quand on hésite et disparaît lorsqu’on débite. Et puisqu’ils connaissent la scansion, les vers appliquent, eux, les sons… à la lettre.

Qualifié de caduc, de muet, voire d’instable, le « e » du français est même prépausal : un mot méconnu, pourtant bien connu des Inconnus et leur fameux bonjour-euh

Les outils QuillBot
Toujours à la pointe de la technologie, les outils QuillBot sont des alliés de taille pour mettre en mots vos images, et vice-versa, grâce au générateur d’images !

En plus d’afficher les caractères invisibles ou de convertir et d’éditer des PDF, l’IA de QuillBot s’occupe de tout, sauf peut-être de faire le café. Pourtant, on n’a pas encore trouvé meilleur remède pour éviter de tout prendre… au pied de la lettre !

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Derien ou de rien | Orthographe

En réponse à merci, la plupart des francophones répondent de rien. Cette locution s’écrit toujours en deux mots.

De rien ou derien
— Merci pour ton aide la semaine dernière.

De rien, ce n’est jamais agréable ce genre de déménagement.

 

— Merci, infiniment.

De rien, vraiment.

À l’image de bien sûr ou de en fait, les locutions courantes de l’oral font l’objet de quelques hésitations graphiques lorsque vient le temps de les écrire.

Largement utilisé en contexte informel, ce de rien en deux mots hérisse tout de même le poil de certaines oreilles. Rien de tel que la linguistique pour éviter de se formaliser formellement de la forme et rétablir un fond de vérité.

Avis à tous ceux qui pensent que le luxe, c’est l’espace…
Si vous n’êtes pas adeptes des espaces, sachez qu’elles sont toujours féminines en typographie et souvent insécables en français.

Heureusement, les outils QuillBot, que ce soit le correcteur orthographique, le reformulateur de texte ou le chat IA, rétabliront toutes les espaces nécessaires, notamment celle séparant de rien.

Fine, moyenne ou forte, l’espace typographique est avant tout physique. À l’époque des presses d’imprimerie, une tige métallique était insérée entre les caractères de plomb pour séparer les groupes de lettres. Formant ainsi des mots, l’espace est un caractère à part entière, et non un simple blanc, vide de contenu et de sens. C’estmêmetoutlecontraire !

De rien : réponse situationnelle

En français, la locution de rien se compose de la préposition de et de l’adverbe rien. Idiomatique par essence, elle possède une signification particulière, qui ne peut être déduite de la somme sémantique de ses deux mots.

Cet assemblage particulier forme une expression qui ne s’utilise que dans une seule situation : après un remerciement. En répondant de rien, le locuteur remercié accuse réception du remerciement et, surtout, maintient la symétrie de l’interaction.

De rien est donc une réponse situationnelle pour rééquilibrer l’échange. Parfois confondue avec une interjection, cette locution n’a rien d’émotionnel, bien au contraire. Elle participe à la conclusion de l’interaction, ainsi qu’à sa poursuite, en annulant le déficit interactif engendré par le remerciement.

Le saviez-vous ?
Au Québec, sous l’influence de l’anglais, le mot bienvenue est utilisé en lieu et place de la locution de rien, soit après un remerciement.

Si un Québécois vous souhaite la bienvenue, remerciez-le, évidemment. Évitez toutefois de le remercier à nouveau s’il vous dit bienvenue en réponse à votre merci, au risque de ne jamais conclure l’échange…

De plus, certains linguistes considèrent que de rien minimise l’effort fourni. La locution véhiculerait de façon implicite l’idée que le service rendu est considéré comme mineur ou normal.

Ainsi, en contexte informel, les locutions pas de souci, aucun problème ou il n’y a pas de quoi peuvent s’avérer synonymes, puisqu’elles atténuent également la nécessité du remerciement.

Toutefois, leur longueur est préjudiciable à l’oral. La locution de rien reste nettement plus courte à prononcer et surtout plus neutre que les autres formes, généralement réduites en contexte familier (pas de quoi, no soucy, etc.).

En contexte formel, avec plaisir ou je vous prie maintiennent l’équilibre de l’échange, en y apportant un aspect volontairement positif. Parfois excessives, ces formules enjouées sont attendues socialement, mais non obligatoires à l’interaction.

Autrement dit, dire de rien, et l’écrire en deux mots, est un acte de langage attendu et tout à fait convenable en situation informelle comme en situation formelle, notamment lorsque celle-ci ne nécessite pas une démonstration excessive de politesse.

Ce faisant, le locuteur accepte les remerciements de son interlocuteur, minimise la valeur de son geste et efface la domination symbolique d’un échange langagier inégal.

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Si il ou s’il | Orthographe

En français, l’élision de la conjonction de subordination si est obligatoire devant il et ils.

S’il ou si il ?
  • S’il pleut, le spectacle aura lieu à l’intérieur.
  • S’il avait accepté notre proposition, on n’en serait pas là.
  • S’ils viennent tous, il n’y aura jamais assez de places assises.

Toutefois, contrairement aux autres phénomènes d’élision, cette dernière est unique et inédite : unique parce qu’elle n’a pas lieu devant toutes les voyelles ou autres lettres muettes, et inédite parce qu’elle ne concerne pas tous les si.

L’élision du si en français — et sa nécessité, s’il en est — mérite une explication relativement théorique, résolument pragmatique et nécessairement linguistique.

Avis à ceux que « si il » ne fait pas frémir d’un cil…
Quoi qu’en disent les grammairiens, l’élision de si devant il n’est pas si facile…

À l’oral, les locuteurs natifs ne la font pas toujours, bien au contraire. Ils ont même tendance à marquer clairement les deux syllabes, en faisant une pause entre si et il.

Cette distinction syllabique n’est pas nouvelle : on la retrouve sous la plume des journalistes rapportant fidèlement les propos de leurs sources, ainsi que chez certains auteurs, à la recherche, dans leur dialogue, de l’authenticité d’une réelle conversation.

Si cet effet stylistique n’est pas recherché, les outils QuillBot, comme le correcteur d’orthographe, le reformulateur de texte ou le chat IA, se chargeront d’élider la conjonction à l’endroit opportun.

Toutefois, en prétendant que si il est une erreur, les grammairiens élident la réalité du français parlé. Si on les laissait faire, ils mettraient, avec leurs s’ils, le français en bouteille, et le tout au musée…

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Vu ou vue | Orthographe

Participe passé du verbe voir, vu et ses deux petites lettres posent bien des problèmes aux locuteurs.

Utilisé comme adjectif, le mot vu se retrouve au cœur d’innombrables locutions, mais aussi d’une préposition, et même d’une conjonction de subordination.

Vue ou vu ?
  • Vu (adjectif masculin au sein de locutions) :
    • Il se drogue au vu et au su de tous.
    • Au vu de ses résultats, il ne pourra pas défendre son titre cette année.
    • Il n’a rien d’original ce film, c’est du déjà-vu.
    • Au Japon, il est mal vu de se moucher en public.
    • C’est du jamais vu dans le monde de l’art.
    • Elle partit ni vu ni connu, sans demander son reste.
  • Vu (préposition invariable)
    • Vu l’ambiance, on s’en va.
  • Vu que (conjonction invariable)
    • Vu qu’il est absent, la réunion n’aura pas lieu.

Mais les ennuis ne s’arrêtent pas là : la forme vu est aussi l’homophone du nom commun féminin vue, et les expressions où figure cette dernière sont légion.

Entre vu et vue, à première vue, c’est tout vu, mais vu la complexité du sujet, il y a de quoi ne plus y voir très clair…

Avis à tous ceux qui veulent en mettre plein la vue…
L’aspect arbitraire et lacunaire de la grammaire française n’est ni une vue de l’esprit ni une question de point de vue.

Heureusement, les outils d’aide à la rédaction de QuillBot, comme le correcteur orthographique, le reformulateur de texte, voire le chat IA, sont très en vue pour tacler les difficultés du français.

Que vous soyez plutôt du genre à écrire à vue ou à aligner des mots à perte de vue, sachez tout de même qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir…

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Lettre D | Le D non pipé qui pipe pourtant…

Tantôt dite, tantôt tue, la lettre D n’est pas un demi-cercle comme les autres. Du lexique à la phonétique, de la grammaire aux mathématiques, elle a su orienter sa forme originelle pour se tailler une place dans l’alphabet latin.

Reine du système qui en porte le nom, la lettre D fait même une apparition fantomatique à la fin de tous les cauchemars dignes de ce nom…

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J’essaie ou j’essaye | Orthographe

Entre les formes j’essaie ou j’essaye, il est inutile de tergiverser : les deux graphies sont correctes au présent de l’indicatif. Toutefois, ce choix graphique ne s’applique pas à toutes les personnes du présent.

J’essaye ou j’essaie  : les deux !
  • J’essaie/essaye ;
  • Tu essaies/essayes ;
  • Elle essaie/essaye ;
  • Ils essaient/essayent ;

MAIS

  • Nous essayons ;
  • vous essayez.

Cette alternance existe aussi au mode impératif (essaie/essaye) et au mode subjonctif (que j’essaie/essaye), mais n’est pas systématique.

Si l’on peut essayer d’expliquer ce phénomène, il est bien difficile d’en déterminer l’origine… Et ce n’est pas faute d’avoir essayé !

Avis à tous ceux qui essayent ou essaient surtout de ne pas se tromper…
Vous hésitez toujours devant j’essaie ou j’essaye ? Il est grand temps de mettre les outils QuillBot à l’essai !

Le reformulateur de texte, le correcteur d’orthographe et le chat IA transformeront vos coups d’essai rédactionnels en essais philosophiques exceptionnels…

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Lettre C | Mention C pour… compliqué

Issue de l’alphabet latin, la lettre C affiche l’une des graphies les plus simples, en apparence, du français. Tellement simple, à vrai dire, que les typographies n’ont pas hésité à complexifier son dessin.

Du copyright à la cédille, le C s’est vu parer d’artifices typographiques, placés dessus, dessous ou à sa suite, qui l’ont transformé en véritable symbole.

Prononcée comme un « s », comme un « k », comme un « g » ou comme un chuchotement, la lettre C seconde parfaitement le français dans sa tendance à complexifier les choses…

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Quoique ou quoi que | Orthographe

En français, les formes quoi que et quoique sont deux subordonnants, qui lient une proposition principale à une proposition subordonnée ou à un groupe de mots.

Quoique, en un mot, introduit une subordonnée d’opposition (ou de concession), comme les conjonctions de subordination bien que ou même si.

Quoi que, en deux mots, peut se remplacer par qu’elle que soit la chose que.

Quoi que ou quoique
  • Quoique = bien que ou même si (opposition)
    • Elle est heureuse quoiqu’on ne sache jamais où elle est.
      = bien qu’on ne sache jamais où elle est
    • Elle est heureuse quoiqu’il lui arrive de broyer du noir.
      = même s’il lui arrive de broyer du noir
  • Quoi que = quelle que soit la chose que
    • Quoi qu’elle fasse, elle est heureuse.
      = quelle que soit la chose qu’elle fasse
    • Elle est heureuse quoi que vous en pensiez.
      = quelle que soit la chose que vous pensiez

L’élision de ces formes devant une voyelle ou un « h » dit muet n’est pas toujours obligatoire. Et si les deux formes requièrent le subjonctif, seule la conjonction quoique tolère l’indicatif.

Quoi qu’il advienne, les formes quoi que ou quoique restent une des difficultés majeures de la langue française, quoique l’explication ci-dessous soit l’exception qui simplifie la règle…

Avis à tous ceux qui ne sauraient écrire quoi que ce soit…
La grammaire du français a ses raisons que la raison ignore… l’emploi de l’indicatif ou du subjonctif après quoique procède du même raisonnement : une application subjective, sans rime ni raison.

Heureusement, les outils QuillBot, le correcteur orthographique et le reformulateur de texte, corrigeront votre prose, quoi qu’il en soit. Et si le chat IA ne vous donne pas toujours raison, il ne vous reprochera jamais quoi que ce soit.

Homophones sur le fond et quasi homographes sur la forme, les formes quoi que et quoique ont, quoi qu’en disent les grammairiens, de quoi laisser coi…

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Lettre A | Le A de A à Z…

Issue de l’alphabet grec, la lettre A est commune à de nombreuses langues et figure en pôle position de l’alphabet français. Symboliquement, cette première place lui confère un statut particulier, synonyme de perfection.

Du symbole de l’ampère au préfixe privatif, du a ouvert au a ligaturé, de l’arobase entourée à la préposition accentuée, voici la lettre A dans tous ses états…

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